lundi 19 novembre 2012

Hiripsémé (2)



Hiripsémé, auteur, compositeur et chanteuse française

Hiripsimé
est d'origine arménienne , elle est née au Liban et elle a grandi en France.  Elle s'est lancée d'abord dans la mode avant de se consacrer entièrement à la musique. D'une voix de velours et sur une musique originale dont les accords tissent des liens entre l'Orient et l'Occident, elle nous offre des chansons ,marquées par son enfance et ses relations amoureuses,des petites histoires intimistes, en forme de confidence, qui nous invitent à nous y reconnaître...

Dans le livre Parcours A2, à la page 26 on parle d'une de ses chansons: "Tu t'souviens de moi". Ce titre est extrait de son album "Les Portes" de 2007.



Je vous invite à écouter une autre chanson qui fait partie du même album et qui me semble très jolie:"A quoi tu penses".(attention! Il ya des fautes sur la vidéo.)



Paroles

Si tu m'disais à quoi tu penses
Si tu m'disais un peu c'que tu veux
De quel côté l'amour se penche
Lorsque les vents te soufflent dans les yeux
Dis moi ou s'arrête et ou commence
L'envie de fuir quand vient l'envie d'être deux
Si tu m'disais un peu à quoi tu penses
On pourrait apprendre à s'apprendre à vivre mieux
Parle-moi de tes silences
Dis moi c'que d'viennent les mots lorsqu'ils ont faim
Raconte-moi comment un coeur en transhumance
S'y prend pour ne jamais se tromper en chemin
Dis -moi ou s'arrête et ou commence
L'envie d'aimer quand on y comprend plus rien
Si tu m'disais de quel côté l'amour se penche
On pourrait apprendre à s'apprendre à se faire du bien
Qu'en est-il de nos mémoires étanches
Lorsque la peur s'éloigne de nous peu à peu
Lorsque la vie nous met ses habits du dimanche
Pour nous rendre un peu plus fou un peu moins vieux
Dis -moi ou s'arrête et ou commence
L'envie de faire la fête quand il pleut
Lorsque le soleil s'entête à prendre sa revanche
En nous allumant dans la tête un grand feu
Si on se parlait un peu de nos croyances
De tout ce qu'l'on cherche à détruire
Par peur de se découvrir
De ces rêves que l'on croit trop beaux
Et des biens faits de l'existence
Que l'on soit comme des cadeaux
Quand on veut bien les ouvrir
Si l'on pouvait s'apprendre à redresser la balance
Quand on s'alourdit le coeur du poids de nos violence
Oublier nos rancunes comme dans des jeux d'enfants
Les brûler une à une et se sentir plus vivant
Dis -moi ou s'arrête et ou commence
L'envie de fuir quand vient l'envie d'être heureux
Si tu m'disais de quel côté l'amour se penche
On pourrait apprendre à s'apprendre à faire c'qu'on peut
Si tu m'disais à quoi tu penses
Si tu m'disais un peu ce que tu veux
Si tu m'disais à quoi tu penses
Si tu m'disais un peu ce que tu veux

lundi 12 novembre 2012

Une belle photo de Paris

Carmen de 2º NB nous a envoyé une très belle photo de la Tour Eiffel sous la pluie et dans un ciel tout gris si caractéristique de Paris. Je vous invite à la regarder et à rêver...





Merci Carmen et continuez à faire de belles photos!

dimanche 11 novembre 2012

L'Armistice du 11 novembre


"La der des der"



Le 11 novembre 1918, à 11 heures, le silence se fit dans les tranchées, dans toute la France, les cloches sonnèrent à la volée: l'armistice venait d'être signé ce matin-là entre le Maréchal Foch ,les Alliés et les plénipotentiaires allemands , mettant fin ainsi à la Grande Guerre. Le "Cessez le feu" sonnait sur tout le front  au grand émoi des courageux Poilus (surnom donné aux soldats français de la Première Guerre Mondiale) et de tous les combattants, dont les valeurs morales et spirituelles commençaient à s'ébranler durement .Tous,  plein d'espoir ,voulaient croire que cette guerre qui s'achevait était la dernière de l'Histoire :"la der des der". Cette guerre effroyable , comme toute les guerres d'ailleurs,avait secoué l'Europe pendant quatre années, laissant derrière elle huit millions de morts et six millions de mutilés.
L'armistice fut signé dans un wagon, aménagé en bureau , dans la forêt de Compiègne. Hitler exigera, comme revanche, de signer l'armistice du 22 juin  1940 dans ce wagon symbolique.
Le "Poppy day", le jour du coquelicot (les fleurs qui poussaient aux abords des tranchées), commémore le 11 novembre en Grande-Bretagne et dans les pays de la Commonwealth.
Je vous invite à écouter un poème de Guillaume Appolinaire ,dont nous avons déjà parlé sur ce blog, qu'il écrivit du front en 1915 .Blessé par un éclat d'obus, il fut évacué à Paris.Affaibli par sa blessure, il mourut le 9 novembre 1918...Le poème est interprété par Jean Ferrat:

"Si je mourais là-bas..."


Si je mourais là-bas sur le front de l'armée
Tu pleurerais un jour ô Lou ma bien-aimée
Et puis mon souvenir s'éteindrait comme meurt
Un obus éclatant sur le front de l'armée
Un bel obus semblable aux mimosas en fleur

Et puis ce souvenir éclaté dans l'espace
Couvrirait de mon sang le monde tout entier
La mer les monts les vals et l'étoile qui passe
Les soleils merveilleux mûrissant dans l'espace
Comme font les fruits d'or autour de Baratier1

Souvenir oublié vivant dans toutes choses
Je rougirais le bout de tes jolis seins roses
Je rougirais ta bouche et tes cheveux sanglants
Tu ne vieillirais point toutes ces belles choses
Rajeuniraient toujours pour leurs destins galants

Le fatal giclement de mon sang sur le monde
Donnerait au soleil plus de vive clarté
Aux fleurs plus de couleur plus de vitesse à l'onde
Un amour inouï descendrait sur le monde
L'amant serait plus fort dans ton corps écarté

Lou si je meurs là-bas souvenir qu'on oublie
- Souviens-t'en quelquefois aux instants de folie
De jeunesse et d'amour et d'éclatante ardeur -
Mon sang c'est la fontaine ardente du bonheur
Et sois la plus heureuse étant la plus jolie

Ô mon unique amour et ma grande folie


jeudi 8 novembre 2012

Les grands prix littéraires d'automne



Les plus prestigieux prix littéraires français sont décernés entre la fin octobre et la mi-novembre.
 Conformément donc à la tradition , c'est l'Académie française qui ouvre la saison des récompenses littéraires , les Prix Goncourt et Renaudot sont attribués le même jour et dans le même restaurant, chez Drouant, le jury du Prix Fémina est exclusivement féminin , le Prix Médicis couronne un auteur débutant...



Jérôme Ferrari a reçu mercredi 7 novembre le Prix Goncourt pour "Le sermon sur la chute de Rome", (Actes Sud):








Le Prix Renaudot revient cette année à la Rwandaise Scholastique Mukasonga pour "Notre-Dame du Nil".




Nous vous invitons à lire l'article de L'Express pour avoir plus d'informations sur Scholastique Mukasonga, cliquez ici .

Le Grand Prix du Roman de l'Académie française a été remis le 25 octobre au jeune auteur suisse Joël Dicker pour "La vérité sur l'Affaire Harry Quebert":







 Emmanuelle Pireyre  a obtenu Le Prix Médicis 2012 pour "Féerie générale":



Et enfin Patrick Deville a décroché le Prix Fémina pour " Peste et choléra".
Ecoutons donc l'auteur Patrick Deville présenté son roman:





mercredi 7 novembre 2012

Un film bouleversant (Parcours A2)

Je vous invite à voir la bande annonce du film dont Naïma parle dans son message à Fanny, Parcours A2, page 24: "La question humaine".
 Ce film est une adaptation d'un roman "La Question humaine" (2000)de  l'écrivain belge François Emmanuel . Il a été realisé par Nicolas Klotz et est sorti en France en 2007.



La bande sonore du film est une musique originale de Syd Matters.

mardi 6 novembre 2012

Une petite lecture de Parcours A 2


Irène Cohen-Janca est un écrivain français. Elle est née à Tunis (Tunisie) en 1954 et y a vécu toute son enfance jusqu'en 1961. Actuellement, elle réside en Essonne où elle exerce son métier de conservateur de bibliothèque. Elle a publié quatorze romans aux éditions Rouergue (Jeunesse).

Ces jours-ci, nous avons lu un extrait de son roman "Fashion victim" (Parcours A2, page 20). Je vous invite à lire le résumé du roman et à répondre à la question du livre: exercice 1, page 21.


Nous pouvons lire l'avis de Ricochet :


" C’est la rentrée des classes. Voici Vincent, 17 ans, ni beau, ni provocant. Il vient de passer des vacances épouvantables avec sa famille. Il ne sait pas quoi faire de son corps, peu habillé, des bubons partout sur le visage. Ses amis, à l’école, Fred et Alexandre semblent de même. Mais dans la famille de Vincent, l’excentrique c’est la tante Pauline. Elle travaille dans la mode, elle porte des talons hauts perchés, elle est sophistiquée et ne mâche pas ses mots. Tout le contraire de la mère de Vincent. Quand elle débarque dans cette famille rangée, la tante Pauline est la seule à prédire que Vincent pourrait devenir un beau garçon. Elle l’emmène faire les magasins. Habillé branché, Vincent découvre une autre image de lui, une fahion-victim. Mais cette émancipation est lourde à obtenir et Vincent devra aussi découvrir un secret de famille qui lie sa mère et sa sœur (la mort de leur mère). Un récit bien mené sur l’adolescence et ses petits moments de vie qui font aussi que, tout d’un coup, on grandit un peu. "



samedi 3 novembre 2012

Balade en Finistère

Je vous invite à faire une petite balade en Finistère tout en écoutant ses merveilleuses légendes...